Le blog a déjà présenté ce duo d'artistes roumains engagé pour deux numéros au Cirque Nock, en 2016, ICI.
Après les sangles aériennes, voici le numéro de pole dance par Thierry.
jeudi 16 juin 2016
mercredi 15 juin 2016
Duo SOLYS (photos de Jean-Pierre Jerva)
La rencontre de ces deux artistes qui forment le Duo SOLYS est raconté comme une belle histoire d'amour où la femme de la ville se met à l'acrobatie pour suivre l'artiste qu'elle aime. Hector Gutierrez est Cubain, il est équilibriste sur cannes notamment dans un spectacle qui passe en Nouvelle-Calédonie. La Française Tatiana Colaquy deviendra sa partenaire d'accompagnement puis ils mettront au point un numéro de main à main où c'est la femme qui porte. Où va-t-elle chercher cette force et cette énergie, lui demande-t-ton ?
En 2010, mariage, participation à l'émission La France a un incroyable talent. En 2011, ils font la tournée du Cirque Pinder. C'est sous ce chapiteau que Jean-Pierre photographie leur numéro.
En 2012, ils sont au Cirque allemand Charles Knie, puis c'est l'Amérique, dans le spectacle Built to amaze (Construire pour étonner) de Ringling Brothers. Il semblerait qu'en 2015 ils y étaient toujours.
Le 31 décembre 2015, ils passent au Plus Grand Cabaret. Leur costume est nettement plus sexy !
Hector n'hésite pas à dire : " Non, je ne suis pas macho. Elle me vole la vedette, et c'est grâce à elle que nous avons un tel succès".
En 2010, mariage, participation à l'émission La France a un incroyable talent. En 2011, ils font la tournée du Cirque Pinder. C'est sous ce chapiteau que Jean-Pierre photographie leur numéro.
En 2012, ils sont au Cirque allemand Charles Knie, puis c'est l'Amérique, dans le spectacle Built to amaze (Construire pour étonner) de Ringling Brothers. Il semblerait qu'en 2015 ils y étaient toujours.
Le 31 décembre 2015, ils passent au Plus Grand Cabaret. Leur costume est nettement plus sexy !
Hector n'hésite pas à dire : " Non, je ne suis pas macho. Elle me vole la vedette, et c'est grâce à elle que nous avons un tel succès".
dimanche 12 juin 2016
Duo STYKAN (photos de Jean-Pierre Jerva)
Anatol STYKAN est d'origine russe, Monika est Tchèque.
Leur numéro de main à main a fait le tour des grandes pistes de spectacle (Cirque Nock, Massy, Saint-Paul-lès-Dax, Liège, Roermond, Cirque Arlette Gruss, Monte-Carlo et plusieurs années au Moulin Rouge).
Leur équilibre de tête est particulièrement remarqué.
Leur fils André a mis au point un numéro d'équilibres sur cannes parfaitement réalisé (voir article précédent).
Ils ont été photographiés par Jean-Pierre à Noël en Cirque de Valence d'Agen, en 2012.
Leur numéro de main à main a fait le tour des grandes pistes de spectacle (Cirque Nock, Massy, Saint-Paul-lès-Dax, Liège, Roermond, Cirque Arlette Gruss, Monte-Carlo et plusieurs années au Moulin Rouge).
Leur équilibre de tête est particulièrement remarqué.
Leur fils André a mis au point un numéro d'équilibres sur cannes parfaitement réalisé (voir article précédent).
Ils ont été photographiés par Jean-Pierre à Noël en Cirque de Valence d'Agen, en 2012.
Interview de Yvon KERVINIO par R. Mazurié des Garennes
Je suis votre blog depuis sa création. Je vois que vous avez dépassé les 500 articles en moins d'un an... C'est incroyable !
D'accord, j'ai fait le travail de mettre ces articles, de préparer les photos, mais c'est l'ensemble des photographes qu'il faut saluer. Merci pour leur confiance dans ce que je leur proposais. C'est grâce à eux qu'il y a cette diversité et donc la richesse du blog. Nous sommes une douzaine d'amis photographes qui avons compris que c'était un moyen de donner vie à nos images.
Il y a des photographes connus dont on ne voit pas le nom ! Ce ne sont pas vos amis ?
J'ai proposé à tous les photographes que je connais de participer au blog, en leur expliquant bien les buts que je voulais atteindre. S'ils n'y sont pas, c'est qu'ils ont refusé. Ce que je regrette car ce blog est un concept original qui ne fait de l'ombre à personne.
Des noms ?
Si vous y tenez. Par exemple, Christian Sudre a toujours rejeté toutes les propositions de collaboration que je lui ai faites. Il m'a même dit un jour :"Mais personne ne va voir ton blog !" Même si peu de monde visite ce blog comparativement à Burguscircus, je n'arrive pas à comprendre une attitude orgueilleuse ou même parfois envieuse. Le soleil brille pour tout le monde !
Il a même réussi à faire des choses un peu semblables à ce blog avec les photos de Bertrand Guay, un excellent photographe qui a préféré Burgus.
Christophe Roullin, dont on n'entend plus parler d'ailleurs, a refusé parce que je ne mets pas le nom du photographe sur la photo. Martine Simon m'avait dit d'accord mais elle a tellement de travail (et je la crois) qu'elle pare au plus pressé. Voilà pour les plus connus de notre microcosme circophile.
Justement, pourquoi ne mettez-vous pas le nom du photographe sur la photo ?
Le concept du blog a deux idées de base : montrer nos photos et faire reconnaître leur paternité. Pour cette deuxième idée, le nom du photographe est inscrit dans le titre de l'article et c'est autrement plus efficace qu'une signature dans l'image qu'il n'est pas compliqué d'effacer.
Pourquoi je ne mets pas le nom ? Dans la plupart des journaux, la signature n'est pas dans l'image mais dessous ou à côté. On respecte ainsi l'intégrité du cadre. C'est un point de vue d'esthète, peut-être.
Quelle horreur ces photos barrées d'un filigrane pour qu'on ne puisse pas les "emprunter", la marque d'une vraie paranoïa.
Les photos sur internet et sur ce blog sont affichées dans une résolution réduite qui permet d'en faire éventuellement un tout petit tirage. Si ça fait plaisir aux "emprunteurs", ça change quoi ? Nous ne sommes absolument pas dans une perspective commerciale.
La photo de cirque ne se vend-elle pas ?
Les professionnels et leurs agences font certainement des actes de vente vers quelques journaux. En réalité, j'ignore tout de ce marché qui ne m'a jamais concerné. Mais c'est sans doute un tout petit marché. Ce que je sais par contre, c'est que les grands établissements qui font appel à un professionnel pour leur programme (Roncalli) ou les photos de studio (Knie) ont un contrat normal avec les photographes. Mais même chez Knie, les photos d'artistes du magazine ne sont jamais payées. Thierry Bissat qui en fournit pas mal peut en témoigner : mais cela ne gêne pas les amateurs passionnés que nous sommes car nous avons des contre-parties qui nous conviennent (invitations, accès permanent) et qui permettent d'enrichir notre collection d'images. Ce que les professionnels nous reprochent d'ailleurs.
C'est aussi ce qui se passe pour les invités du jury du Festival de Figueres. C'est un deal qui nous plaît bien, du donnant-donnant où tout le monde trouve son compte.
Vous avez publié chaque année un album sur le spectacle de Figueres. Quelle est votre motivation ?
Je n'ai pas attendu d'être invité à Figueres pour publier. Une photo n'existe vraiment que lorsqu'elle est publiée, imprimée. Regardez la liste des ouvrages sur le cirque dont je me suis occupé, les cartes postales... C'est une sauvegarde, d'une certaine manière. C'est aussi une façon d'exister parce qu'il y a du partage (même s'il faut vendre un peu pour payer les frais d'impression !). C'est quand même du partage, partage de connaissances, d'émotions...
Vous me parlez de Figueres, mais vous oubliez que je l'ai fait au Cirque éducatif, à Domont, au Mans, à Quimper. En fait, chaque fois que je sentais que cela pouvait faire plaisir. A Figueres, Genis Matabosch est un homme d'images et de conservation de ces images. Il y a forcément partage. Et ça c'est formidable.
Revenons au blog. Quel avenir lui voyez-vous ?
J'aurais tendance à dire que tant que nos amis fourniront des photos, il continuera à s'enrichir, même s'il est chronophage comme tout site ou blog.
D'autres photographes qui partagent notre passion peuvent nous rejoindre. Il n'y a aucune exclusivité requise pour les photos qui peuvent avoir déjà été publiées ailleurs. Mais je ne veux pas publier de photos de matériel, le cirque c'est d'abord le spectacle, pour moi.
D'accord, j'ai fait le travail de mettre ces articles, de préparer les photos, mais c'est l'ensemble des photographes qu'il faut saluer. Merci pour leur confiance dans ce que je leur proposais. C'est grâce à eux qu'il y a cette diversité et donc la richesse du blog. Nous sommes une douzaine d'amis photographes qui avons compris que c'était un moyen de donner vie à nos images.
Il y a des photographes connus dont on ne voit pas le nom ! Ce ne sont pas vos amis ?
J'ai proposé à tous les photographes que je connais de participer au blog, en leur expliquant bien les buts que je voulais atteindre. S'ils n'y sont pas, c'est qu'ils ont refusé. Ce que je regrette car ce blog est un concept original qui ne fait de l'ombre à personne.
Des noms ?
Si vous y tenez. Par exemple, Christian Sudre a toujours rejeté toutes les propositions de collaboration que je lui ai faites. Il m'a même dit un jour :"Mais personne ne va voir ton blog !" Même si peu de monde visite ce blog comparativement à Burguscircus, je n'arrive pas à comprendre une attitude orgueilleuse ou même parfois envieuse. Le soleil brille pour tout le monde !
Il a même réussi à faire des choses un peu semblables à ce blog avec les photos de Bertrand Guay, un excellent photographe qui a préféré Burgus.
Christophe Roullin, dont on n'entend plus parler d'ailleurs, a refusé parce que je ne mets pas le nom du photographe sur la photo. Martine Simon m'avait dit d'accord mais elle a tellement de travail (et je la crois) qu'elle pare au plus pressé. Voilà pour les plus connus de notre microcosme circophile.
Justement, pourquoi ne mettez-vous pas le nom du photographe sur la photo ?
Le concept du blog a deux idées de base : montrer nos photos et faire reconnaître leur paternité. Pour cette deuxième idée, le nom du photographe est inscrit dans le titre de l'article et c'est autrement plus efficace qu'une signature dans l'image qu'il n'est pas compliqué d'effacer.
Pourquoi je ne mets pas le nom ? Dans la plupart des journaux, la signature n'est pas dans l'image mais dessous ou à côté. On respecte ainsi l'intégrité du cadre. C'est un point de vue d'esthète, peut-être.
Quelle horreur ces photos barrées d'un filigrane pour qu'on ne puisse pas les "emprunter", la marque d'une vraie paranoïa.
Les photos sur internet et sur ce blog sont affichées dans une résolution réduite qui permet d'en faire éventuellement un tout petit tirage. Si ça fait plaisir aux "emprunteurs", ça change quoi ? Nous ne sommes absolument pas dans une perspective commerciale.
La photo de cirque ne se vend-elle pas ?
Les professionnels et leurs agences font certainement des actes de vente vers quelques journaux. En réalité, j'ignore tout de ce marché qui ne m'a jamais concerné. Mais c'est sans doute un tout petit marché. Ce que je sais par contre, c'est que les grands établissements qui font appel à un professionnel pour leur programme (Roncalli) ou les photos de studio (Knie) ont un contrat normal avec les photographes. Mais même chez Knie, les photos d'artistes du magazine ne sont jamais payées. Thierry Bissat qui en fournit pas mal peut en témoigner : mais cela ne gêne pas les amateurs passionnés que nous sommes car nous avons des contre-parties qui nous conviennent (invitations, accès permanent) et qui permettent d'enrichir notre collection d'images. Ce que les professionnels nous reprochent d'ailleurs.
C'est aussi ce qui se passe pour les invités du jury du Festival de Figueres. C'est un deal qui nous plaît bien, du donnant-donnant où tout le monde trouve son compte.
Vous avez publié chaque année un album sur le spectacle de Figueres. Quelle est votre motivation ?
Je n'ai pas attendu d'être invité à Figueres pour publier. Une photo n'existe vraiment que lorsqu'elle est publiée, imprimée. Regardez la liste des ouvrages sur le cirque dont je me suis occupé, les cartes postales... C'est une sauvegarde, d'une certaine manière. C'est aussi une façon d'exister parce qu'il y a du partage (même s'il faut vendre un peu pour payer les frais d'impression !). C'est quand même du partage, partage de connaissances, d'émotions...
Vous me parlez de Figueres, mais vous oubliez que je l'ai fait au Cirque éducatif, à Domont, au Mans, à Quimper. En fait, chaque fois que je sentais que cela pouvait faire plaisir. A Figueres, Genis Matabosch est un homme d'images et de conservation de ces images. Il y a forcément partage. Et ça c'est formidable.
Revenons au blog. Quel avenir lui voyez-vous ?
J'aurais tendance à dire que tant que nos amis fourniront des photos, il continuera à s'enrichir, même s'il est chronophage comme tout site ou blog.
D'autres photographes qui partagent notre passion peuvent nous rejoindre. Il n'y a aucune exclusivité requise pour les photos qui peuvent avoir déjà été publiées ailleurs. Mais je ne veux pas publier de photos de matériel, le cirque c'est d'abord le spectacle, pour moi.
André STYKAN (photos de Jean-Pierre Jerva)
André STYKAN (1995) est le fils de Monika et Anatol STYKAN, célèbre duo d'équilibristes pensionnaires du Moulin Rouge et titulaires d'un record du Guiness Book remarqué : la montée des marches du Sacré Coeur tête à tête.
André a commencé très jeune à se faire le corps d'un athlète pour devenir un artiste talentueux. "Je travaille en musculation le haut de mon corps et la souplesse pour mes jambes et mon dos", explique-t-il.
Remarqué dans l'émission Nos Jeunes ont du Talent, Junior d'argent à New Generation de Monte-Carlo, il a signé son premier engagement au Moulin Rouge, lui aussi, quand il a eu 16 ans.
Jean-Pierre l'a photographié ici au Festival de Saint-Paul-lès-Dax 2012 dans son numéro d'équilibre sur cannes.
André a commencé très jeune à se faire le corps d'un athlète pour devenir un artiste talentueux. "Je travaille en musculation le haut de mon corps et la souplesse pour mes jambes et mon dos", explique-t-il.
Remarqué dans l'émission Nos Jeunes ont du Talent, Junior d'argent à New Generation de Monte-Carlo, il a signé son premier engagement au Moulin Rouge, lui aussi, quand il a eu 16 ans.
Jean-Pierre l'a photographié ici au Festival de Saint-Paul-lès-Dax 2012 dans son numéro d'équilibre sur cannes.
samedi 11 juin 2016
Dominique DENIS - ARTS des 2 MONDES
Depuis son adolescence, Dominique DENIS (1943) a gardé tous les articles de journaux concernant le cirque, les affiches et les photos qu'il pouvait récupérer. Au fil des ans, il a ainsi constitué une remarquable documentation sur l'histoire du cirque. Grâce à ses dossiers thématiques, il peut écrire les péripéties de l'évolution du cirque qui, il faut le dire n'a pas eu beaucoup d'érudits. Sa connaissance de ce monde quand même particulier, sa mémoire exceptionnelle, son vécu de clown et par là-même ses rencontres en font un personnage incontournable.
photo Yvon Kervinio - Figueres 2013
Pour gérer ses écrits, autant tout contrôler. C'est la bonne idée qu'il a eue avec sa femme, Claudia Vivaldi (et sûrement d'autres amis), de créer l'association ARTS des 2 MONDES pour maîtriser l'édition de leurs livres.
Cette liberté éditoriale a donné naissance à une masse d'ouvrages thématiques très pointus, des documents précis pour les nouveaux venus dans la connaissance du cirque.
Il faut aussi rappeler les 3 volumes de son dictionnaire du cirque, tellement indispensables au moment où l'on a une interrogation.
Mais en même temps, cette fabrication d'ouvrages tirés à peu d'exemplaires péchait par des illustrations de qualité ordinaire dont il fallait se satisfaire.
La disparition prématurée de Claudia qui s'occupait de la fabrication des livres (mise en page notamment) a créé aussi un souci technique pour les éditions suivantes.
Très courageusement, Dominique s'est mis en apprentissage de ce qu'il ne savait pas faire. Et il s'en sort très bien, pour preuve, ces deux derniers livres de la collection prestige, Fabuleuses Affiches de Cirque et ce Clowns de Cirque.
Aujourd'hui, il est aventureux de se lancer dan une édition d'envergure sur le thème du cirque. Combien d'exemplaires pourront-ils être vendus ? Ne parlons pas d'une mise en place dans les librairies ! Et les 20 exemplaires que l'on pourrait vendre directement à Monaco ne couvriraient même pas les péages et l'essence...
Oui, il faut une passion excessive pour se lancer dans une telle édition. Bravo.
Voici un ouvrage très illustré (peut-être 500 images) de dessins et d'affiches, parfois de trop petite taille, mais il faut que ces documents rentrent dans les 166 pages prévues. En fait, nous avons là une masse d'informations qui sont la base de la culture circassienne pour les néophytes ou des compléments iconographiques intéressants pour les amateurs déjà éclairés.
Pour moi qui trouve dans la photographie matière à information, certes, mais aussi expression de l'ambiance, beauté du geste et sans doute du rêve, je dois dire que je reste sur ma faim. Dominique manque de bonnes photographies qui mettent plein la vue ! Même pour les clowns contemporains.
Voulant leur donner un air colorisé, il dénature les "noir-et-blanc". Dommage.
Il faut un minimum de surface pour apprécier une photo.
Quoi qu'il en soit, voilà un livre riche sur le sujet. On comprend que le budget n'ait pas permis d'en faire un livre d'art.
Yvon Kervinio
Yvon Kervinio
35 €. ARTS des 2 MONDES, 60 avenue Paul Langevin, 93600 AULNAY-SOUS-BOIS. CIRCUS-PARADE.COM
Intrigué par la signification "des 2 Mondes", j'ai demandé à Dominique le sens qu'y avait mis. Au départ, il s'agit du Cirque et du Music-hall, mais comme ce dernier spectacle a périclité dans notre pays, on peut dire qu'il s'agit du Cirque et de la Foire (dans le sens ancien, celui des baraques foraines).
Intrigué par la signification "des 2 Mondes", j'ai demandé à Dominique le sens qu'y avait mis. Au départ, il s'agit du Cirque et du Music-hall, mais comme ce dernier spectacle a périclité dans notre pays, on peut dire qu'il s'agit du Cirque et de la Foire (dans le sens ancien, celui des baraques foraines).
vendredi 10 juin 2016
CALIXTE DE NIGREMONT (photos de Jean-Pierre Jerva)
Dominique Mauclair fut l'un des initiateurs du Festival du Cirque de demain et dès les 2e Bourses Louis Merlin, en novembre 1977, il présenta le spectacle. Quand il quitta le Festival, Warren Zavatta puis Christian Taguet furent les présentateurs "intérimaires".
En 2005, le choix de CALIXTE DE NIGREMONT surprit les habitués. Quel curieux personnage ! Totalement bizarre : accoutrement, discours... Aujourd'hui, il est devenu un des artistes indispensables : il donne du tempérament au festival. Bien sûr, au bout de dix années, les titres ronflants dont il affuble les spectateurs à leur arrivée n'amusent plus beaucoup les fidèles. Mais il fait bien son travail qui est de présenter les artistes et d'être capable d'improviser s'il y a un problème matériel à régler.
Peut-on maintenant imaginer le Festival sans CALIXTE DE NIGREMONT ?
Jean-Pierre qui ne manquerait ce festival pour rien au monde nous propose des images des années 2010, 2013 et 2014.
En 2005, le choix de CALIXTE DE NIGREMONT surprit les habitués. Quel curieux personnage ! Totalement bizarre : accoutrement, discours... Aujourd'hui, il est devenu un des artistes indispensables : il donne du tempérament au festival. Bien sûr, au bout de dix années, les titres ronflants dont il affuble les spectateurs à leur arrivée n'amusent plus beaucoup les fidèles. Mais il fait bien son travail qui est de présenter les artistes et d'être capable d'improviser s'il y a un problème matériel à régler.
Peut-on maintenant imaginer le Festival sans CALIXTE DE NIGREMONT ?
Jean-Pierre qui ne manquerait ce festival pour rien au monde nous propose des images des années 2010, 2013 et 2014.
jeudi 9 juin 2016
William WEI-LANG LIN (photos de Jean-Pierre Jerva)
Ce diaboliste Taïwanais est très doué. Nous ne le connaissons en France que pour l'avoir vu au Festival du Cirque de demain 2008 (médaille d'or) puis 2011 où il a été invité. C'est en 2011 que Jean-Pierre a réalisé ces images.
Ce blog a déjà publié un article avec mes photos (YK) : ICI.
Ce blog a déjà publié un article avec mes photos (YK) : ICI.
Hubertus VAWRA (photos de François Dehurtevent)
Chez Flic Flac, en 2013, puis dans le spectacle Symphonik du Cirque Arlette Gruss, il ne peut laisser indifférent, cet HUBERTUS ! Le maître des flammes ou du feu de l'enfer.
Depuis l'âge de 7 ans, raconte-t-il, il joue avec le feu. Il le maîtrise à la perfection. Heureusement.
"Je ne suis pas fou ! C'est juste mon boulot". Né en 1974, il a commencé à apprendre les techniques circassiennes du jonglage et du monocycle. Il suit aussi des études de pyrotechnicien.
Il est paré pour le spectacle en 2003. Chez Flic Flac d'abord où l'on aime ce qui fait du bruit...
Il bat de nombreux records pour le nombre de torches éteintes avec la bouche notamment (Guiness Book).
Il met en piste des engins bizarres comme cette voiture désarticulée très maniable...
Bref, un vrai personnage de spectacle que François a photographié chez Flic Flac.
Depuis l'âge de 7 ans, raconte-t-il, il joue avec le feu. Il le maîtrise à la perfection. Heureusement.
"Je ne suis pas fou ! C'est juste mon boulot". Né en 1974, il a commencé à apprendre les techniques circassiennes du jonglage et du monocycle. Il suit aussi des études de pyrotechnicien.
Il est paré pour le spectacle en 2003. Chez Flic Flac d'abord où l'on aime ce qui fait du bruit...
Il bat de nombreux records pour le nombre de torches éteintes avec la bouche notamment (Guiness Book).
Il met en piste des engins bizarres comme cette voiture désarticulée très maniable...
Bref, un vrai personnage de spectacle que François a photographié chez Flic Flac.
BERT et FRED (photos de François Dehurtevent)
Etrange numéro pris par François sous le chapiteau du Cirque Flic Flac, en 2013 : celui de BERT et FRED. Mais pas étonnant de le trouver sous ce chapiteau.
Lui, c'est Bert Loenders, elle Frédérique Snoeks. Ils sont Belges. Ils ont participé au 34e Festival du Cirque de demain de Paris puis à celui de Montréal.
C'est du cirque spectaculaire, drôle et dangereux avec ses couteaux de cuisine, marteau, pièges, fléchettes... en intermèdes du trapèze Washington. Beaucoup d'idées un peu folles.
Ils sont actuellement au programme de Funambola du Höhner Rockin'Roncalli Show.
Lui, c'est Bert Loenders, elle Frédérique Snoeks. Ils sont Belges. Ils ont participé au 34e Festival du Cirque de demain de Paris puis à celui de Montréal.
C'est du cirque spectaculaire, drôle et dangereux avec ses couteaux de cuisine, marteau, pièges, fléchettes... en intermèdes du trapèze Washington. Beaucoup d'idées un peu folles.
Ils sont actuellement au programme de Funambola du Höhner Rockin'Roncalli Show.
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